2017 - RUMPELSTILZCHEN

Les Th√©√Ętres de la Ville de Luxembourg

Pacte avec le surnaturel 

Myriam Muller, avec l’aide d’une équipe efficace sur scène et en coulisses, sait faire vivre la grande scène du Théâtre de la Ville en créant un spectacle très visuel: des images frappantes et marquantes. Elle dirige avec brio une équipe pertinente de seize comédiens, habillés avec soin par Christian Klein: à chaque personnage, le costume qui le caractérise.

Le Jeudi/Josée Zeimes

 

 

Es hat gerumpelt – „Rumpelstilzchen“ erweckt Begeisterung für Theater

 

Es blitzt und donnert im „Groussen Theater“! Rumpelstilzchen, der in der imposanten Gestalt, nicht eines zwergenhaften Männchens, sondern eines Hexers auftritt, schindet mit der Beherrschung über die Naturgewalten gehörig Eindruck. Er platzt mitten in ein königliches Festmahl, um einzufordern, was ihm versprochen wurde: den erstgeborenen Sohn der Königin.

So packend, so dynamisch ging es am 15., 16. und 17. Dezember bei der Aufführung der Rumpelstilzchen-Inszenierung zu. Zahlreiche Spezialeffekte, eine Vielzahl an Nebenfiguren und Statisten, ein detailliert ausgearbeitetes Bühnendekor, atmosphärische Leinwand-Projektionen, geschmackvoll gestaltete Kostüme und nicht zuletzt passende Musik sowie Sound-Effekte sorgten dafür, dass die traditionelle Märchenstimmung gewährleistet und das wilde Treiben auf der Bühne zu einem pausenlos unterhaltsamen Spektakel wurde. Es wurden alle technischen Möglichkeiten ausgeschöpft, die das zeitgenössische Theater zu bieten hat.

Lëtzebuerger Journal/Christine Mandy

 

 

Überrumpeln mit Stil im Theater

Revival und Modernisierung des Märchenklassikers Rumpelstilzchen der Gebrüder Grimm auf Luxemburgisch

 

Diese knapp eineinhalbstündige Aufführung ist Futter für die Sinne und man fühlt sich doch fast wie im Kino, nur mit echtem 3DFeeling. Anouk Schiltz’ Bühnenbild, Bernard Vallérys Ton und Musik, sowie Christian Kleins Kostüme bedienen sich solch geschmackvoller Elementen, dass sogar der größte Theatermuffel seinen Spaß haben wird.

Tageblatt/Julien Primout




2017 - CASS√Č

Th√©√Ętre du Centaure Luxembourg

Vaudeville réussi


Les situations extravagantes s’enchaînent, le loufoque rivalise avec le cruel, jusqu’au moment où Frédéric, poussé à bout par sa vie de reclus, arrête le jeu. La metteure en scène, Myriam Muller, qui a élagué le texte dans le but d’une concentration autour de l’important, met en évidence les moments cocasses qui se suivent à un rythme effréné, intégrant les possibilités insoupçonnées au départ de la scénographie sobre – des panneaux clairs alignés, certains constitués de lamelles en élastique – conçue par Christian Klein, qui a créé aussi les costumes. L’absurde est souligné en vue d’accentuer le caractère vaudevillesque, digne de Feydeau, et prend la forme d’un tourbillon infernal.

Cassé, une féroce satire sociale à rebondissements, bien corsée, jouée plein d’entrain.

Le Jeudi/Josee Zeimes

 

« Cassé » par le travail, rattrapé par l’humour


Des personnages haut en couleur, tous magnifiquement bien interprétés par un casting sans faille, qui n’arrêtent pas d’apparaître et disparaître grâce à un système scénique pertinent avec des murs en lamelles qui réservent quelques belles surprises. Résultat, le spectateur est constamment en alerte, bousculé par la présentation d’une triste réalité socioéconomique, et même amusé par cet incessant va-et-vient, par des textes tranchants et quelques bonnes blagues bien placées. On rit jaune, mais on rit! Beaucoup même! De manière intelligente. Et ça fait du bien.

Le Quotidien/Pablo Chimienti



Le placard d'un vaudeville social


Un vaudeville social sur fond de tragédie sociale! Bravo Rémi de Vos, l’auteur! Tragédie? Licenciements, harcèlements, pertes d’identité, suicides. Vaudeville : les portes claquent, on se cache dans un placard, on ment, on est prisonnier d’une logique qui s’emballe jusqu’à l’absurde. Bravo Myriam Muller, la metteure en scène! Elle insuffle à tout cela un tempo prestissimo agitato dans un environnement scénographique adéquat de Christian Klein: le placard et les vêtements « kitsch-classe ouvrière » ; un mur en lamelles permettant tous les surgissements en lieu et place des portes qui claquent. Bravo aux huit (bonheur) comédiens qui assument-assurent leurs personnages et jouent en équipe soudée. On rit, on se souviendra d’avoir ri, mais en est aussi confrontés, en toute empathie, à une réalité tragique de nos sociétés.

Luxemburger Wort/Stéphane Gilbart



Drôlement brisés


La mise en scène, quant à elle, est de nouveau simple, astucieuse et efficace, comme sait si bien le faire le Centaure. Les murs sont de véritables métaphores de la vie de Christine, solides en apparence mais complètement perméables aux intrusions extérieures, alors que le placard, synonyme de punition, devient un refuge, le seul cocon sûr et hermétique au cœur de cette tempête sociale... 

D'Letzebuerger Land/Fabien Rodrigues



Ça casse, mais ça passe

La mise en scène de Myriam Muller, aidée par les costumes délicieusement archétypiques de Christian Klein, tient parfaitement tout son petit monde et apporte un dynamisme qui renforce l’effet comique. Telle la souplesse exigée dorénavant de tout travailleur consciencieux, les parois du décor tendent des élastiques au rebond garanti dans le mauvais sens. Le mouvement est roi sur le plateau, les déplacements multiples, comme pour faire contrepoint à l’immobilisme social qui atteint les personnages.

WOXX/Florent Toniello




2016 - GAINSBOURG, GAINSBARRE, FAUT VOIR

Les Th√©√Ętres de la Ville de Luxembourg

Gainsbourg, Gainsbarre, faut voir …

Le bon d’abord : le décor blanc de Christian Klein avec ces escaliers et ce rideau qui permet à la fois d’y projeter des images et d’entrevoir ce qui se passe dans les coulisses est superbe.
 
Le Quotidien / Pablo Chimienti




2016 - LOVE & MONEY

Th√©√Ętre du Centaure Luxembourg

Consommez, consommez

…comme elle est belle la dernière séquence de la représentation: lovée dans un élément de la scénographie aussi minimale que significativement modulable
 ...
Luxemburger Wort / Stéphane Gilbart

 

Money can't buy your love

... L’équipe a fait un formidable travail tant pour la scénographie qui joue parfaitement des espaces, avec un mobilier modulable, l’intelligence de la mise en scène qui fait ressortir l’humour noir aussi bien que la brutalité des situations dans le jeu des acteurs-  tous formidables, justes et touchants. ...
Paperjam / France Clarinval





2015 - UNE LIAISON PORNOGRAPHIQUE

Th√©√Ętre du Centaure Luxembourg

Les dessous d'une «Liaison pornographique»

...

Le spectateur devient confident

Marja-Leena Junker s’est attachée à lui donner une vie scénique, non seulement fidèle au propos et à l’atmosphère du scénario initial, mais multipliant ses réalités et ses sous-jacences. Le spectateur, si proche des protagonistes dans le petit théâtre du Centaure, n’est jamais voyeur, il devient leur confident silencieux, proche d’eux physiquement et psychiquement. 

Grâce à l’imagination aussi savoureuse que pertinente qui a présidé à la transposition scénique, grâce à d’excellentes idées de mise en place, de déplacements, de transition, de visualisation des séquences, le rythme de la représentation est soutenu, allegretto perpetuo! Le spectateur ne cesse de sourire – et l’on sait combien un sourire peut exprimer de réactions, des plus joyeuses aux plus mélancoliques, des plus tendres aux plus empathiques. 

 

Conspiration

Une fois de plus, le théâtre prouve qu’il est le résultat d’une belle conspiration, qu’il est à responsabilité partagée: la visualisation, le rythme, le sourire sont dus aussi à la scénographie conçue avec et par Christian Klein (une sorte de divan-lit de cuir dressé contre le mur du fond de scène ou un grand drap surgi des bords du plateau); ils sont dus également à l’atmosphère sonore conçue avec et par Jacques Herbet (la musique dit et souligne en un délicieux mélange de premier et deuxième degrés – ah! le violon langoureux de la révélation amoureuse, la danse guillerette qui caractérise les séances hebdomadaires).

...

Luxemburger Wort / Stéphane Gilbart




2015 - ONCLE VANIA

Th√©√Ętre du Centaure Luxembourg

Si proches de nous
Un théâtre révélateur de nos conditions humains.

Myriam Muller et ses comédiens offrent à leurs spectateurs une rencontre d’extrême intensité avec les personnages de l’«Oncle Vania» de Tchekhov; ils les rendent si proches. ... 

Un redoutable défi

Mettre en scène Tchekhov est toujours un redoutable défi pour ses metteurs en scène et ses interprètes. Il s’agit de trouver l’exacte mesure de cet univers aux apparences si ténues. Myriam Muller l’a trouvée. 

Et pourtant considérons ceci: où Tchekhov situe-t-il les épisodes de son récit? Acte I: un jardin. Acte II: la salle à manger. Acte III: un salon. Acte IV: la chambre d’Ivan Petrovitch. Des lieux multiples et contrastés. D’autre part, il faut savoir que Tchekhov, dans le déroulement de ses scènes, installe une sorte de profondeur de champ: au premier plan, ceux qui se cherchent ou s’affrontent; au second plan, ceux qui, étroitement mêlés à ces relations-là, viennent d’en être les protagonistes ou vont le devenir; à l’arrière-plan, les témoins, vieilles nourrices, voisins, relations de toujours.

Dans sa mise en scène de «La Mouette» au Grand Théâtre, Marja-Leena Junker avait exactement concrétisé cela en jouant sur toute la profondeur du plateau du Studio, et en maintenant ses personnages sur ce plateau pendant toute la représentation. Mais comment y arriver sur la minuscule scène sans dégagement du tout petit Théâtre du Centaure? 

 

Un problème d'apparence insoluble

La réponse à ce problème d’apparence insoluble est l’une des clés de la réussite de la mise en scène de Myriam Muller. Avec Christian Klein, son scénographe, elle a installé au fond du plateau une longue banquette posée contre une paroi en bois. Les personnages viennent tous s’y asseoir, ensemble ou à tour de rôle. Et voilà que cette banquette apparaît comme celle d’une salle d’attente. Oui, ces femmes et ces hommes-là ont passé, passent et passeront leur vie à attendre quelque chose qui ne viendra pas.

Mais ils s’affrontent aussi et sortent alors parfois des limites de la scène pour venir dans la salle, tout près des spectateurs. Cette occupation inaccoutumée de  l’espace public nous les rend physiquement, intensément proches. L’étroitesse du lieu fait aussi que nous les découvrons sans cesse comme dans des gros plans cinématographiques, focalisés sur leurs plus infimes réactions.

Cette intelligente résolution d’un problème n’en soulevait pas moins immédiatement un autre: pareille proximité exige de chacun une présence sans faille. La moindre rupture de rythme, le moindre flou dans l’interprétation ou l’expression apparaîtraient aussi en gros plan. ...
Luxemburger Wort / Stéphane Gilbart



Le fil de la vie, même après l'orage

Myriam Muller et ses comédiens réussitent une belle plongée dans l'univers de détresse touchant et ironique d'Anton Tchekhov.

La proximité avec les comédiens sur le petit plateau du Centaure canalise l'attention, concentrée entre autres sur un intérieur couleur beige – la scénographie, de même que les costumes, est signée Christian Klein – qui sous les èclairages de Véronique Claudel, baigne dans une chaude lumière. En face du public, le long banc, recouvrant la largeur de l'espace scénique, comme dans une salle d'attente ou une aire de repos, expose les personnages, cloués au banc, comme à leur destin. Oncle Vania dans la vision de l'équipe du Théâtre du Centaure embarque le public dans un voyage captivant. 
Le Jeudi / Josée Zeimes



Oncle Vania – 
Mise en Scène perfekt gelongen a gutt orchestréiert

D'Mise en Scène vum Myriam Muller ass perfekt gelongen a gutt orchestréiert. 8 Schauspiller fannen nämlech op der klenger Bühn vum Centaure Plaz ouni, dass et jee ze voll wierkt an de Scénographe Christian Klein bréngt et fäerdeg, déi kléng Bühn sou geschéckt ze adaptéieren, dass eng regelrecht Intimitéit entsteet tëscht de Schauspiller op der Bühn an dem Public, dee ganz direkt un dëser Famillje-Reunioun kann Deel huelen.
RTL.lu / Annick Goerens




2014 - BEI DEN WILDEN KERLEN

Theater M√ľnster
Wolfskind auf Glückssuche


Ein Junge im Fellanzug klettert den Türrahmen seines Kinderzimmers hoch, heult wie ein Wolf, droht wie ein Berserker ... Max verkracht sich mit allen, fühlt sich schuldig und allein. Da bleibt nur die Flucht in die Fantasie: Im Traum segelt der Junge auf eine fantastische Insel, voll kuschelig-zotteliger, gefährlich-großer Monster (Bühne. Christian Klein, Kostüme: Kristopher Kempf), gibt sich flugs als König aus und lässt seinen Frust so richtig raus. Gemeinsam machen sie Krach, spielen Krieg, zerstören, was ihnen nicht passt. Ein Fort aus überdimensional großen Bauklötzen soll allen Glück bringen, schließlich muss ein König großes vollbringen ... Caroline Ghanipour bringt die Familiensituation authentisch und humorvoll auf die Bühne ... Der Anfang ist dynamisch und spannend. Aufregend auch die Reise ins Land der Fabelwesen, wenn sich aus dem Dunkel eine Insel erhebt und Wesen, die aussehen wie eine Mischung aus Tieren und Monstern, riesige Bauklötze durch die Luft werfen bis Konfetti spritzt.
Westfälische Nachrichten/Isabell Steinböck
  




2014 - BLIND DATE

Th√©√Ętres de la Ville de Luxembourg

Douleur, tendresse, violence, culpabilité, amour, mort

Le décor – de Christian Klein – a toute son importance: le bar des rendez-vous est aussi immense que désert; c’est le lieu stéréotypé de toutes les solitudes en quête souvent vaine d’autre chose (et l’on se souvient alors des «Noctambules» du peintre Edward Hopper); c’est l’estrade de tous les rôles et de tous les récits d’apparence ou de compensation.
Luxemburger Wort/Stéphane Gilbart
  

Scenes de la violance conjugale

Blind Date traite de l’amour et de la souffrance que cause sa fin, de la culpabilité et de la banalité de la violence. Christian Klein a créé un magnifique bar dans lequel tout se passe, entre Cat Club, Um Plateau et tous ces autres bars branchés conçus par des architectes, avec aussi un air d’Edward Hopper. Au fond de l’énorme scène du studio, un rideau doré dont va sortir… une auto-tamponneuse.
d'Letzebuerger Land/Josée Hansen


Alternances mortelles


Commence alors une série de variations sur l'horreur, qui va crescendo jusqu'au dénouement final et fatal. Monté comme une pièce musicale, « Blind Date » fait défiler les essais vains de Katya et Pom pour retrouver un terrain d'entente ; jusqu'à ce qu'ils se rendent à l'évidence : leur couple est voué à la destruction. Evoluant dans un décor aussi somptueux que pratique (et qui réserve quelques surprises) les acteurs Sacha Ley, Jules Werner et Sébastien Schmit (dans le rôle du barman) savent incarner pleinement à tour de rôle les différentes facettes de ce drame humain ... une pièce absolutement à voir!
Woxx/Luc Caregari


  




2012 - PURGATORIO (HORS JEU)

Th√©√Ęre National du Luxembourg


Prisonnier de l‘autre


Le périble mouvemonté, bien orchestré par Jacqueline Posing-Van Dyck, se déroule dans une scénographie originale de Christian Klein, qui situe le huis clos dans un large espace aux tonalités grises, séparé en deux par un long banc (des accusés). D‘un coté, La Femme, la prévenue qui a fauté, de l‘autre, L‘Homme, qui cherche à comprendre et mène l‘interrogatoire.

Le Jeudi/Josée Zeimes



Ombres portées

Des caméras les observent (ou pas) dans cette salle grise et froide, divisée par un long banc incliné (décor très simple mais efficace de Christian Klein), les deux portant des uniformes de milieu carcéral.

Lëtzebuerger Land/Josée Hansen  



PURGATORIO (HORS JEU)


Ce 18 juin 2012, le jury mandaté par la Fédération Luxembourgeoise des Théâtres Professionnels pour sélectionner la production qui représentera la création théâtrale luxembourgeoise au Festival Off d’Avignon 2013, composé de Simone Beck, Stéphane Gilbart, Josée Hansen et Renée Maertz, a porté son choix sur «Purgatorio» d’Ariel Dorfman, une production du Théâtre National du Luxembourg, mise en scène par Jacqueline Posing-­Van Dyck.
La réinterprétation par Ariel Dorfman du mythe de Médée lui ouvre de nouvelles perspectives. Toute en sobriété, la mise en scène de Jacqueline Posing-­Van Dyck est servie par une scénographie de Christian Klein qui intensifie la confrontation des deux héros, ainsi que par un recours subtil aux images vidéo de Thorsten Hallscheidt. L’interprétation d’Isabelle Ronayette et Hervé Sogne est remarquable de tension expressive.

Pressemitteilung der Theaterföderation Luxembourg  




2012 - DER MANN DER DIE WELT ASS

Theater Erlangen

Abschied vom leichten Leben

 Kaleidoskopartig inszeniert Johannes Wenzel diese intensive Zustandsbeschreibung: Die stilisierten Momentaufnahmen der Verzweiflung sind der filmischen Montagetechnik abgeguckt. Aufblende, Abblende – schwarze rollende Schiebeelemente (Bühne: Christian Klein) geben den Blick auf unterschiedliche Szenerien frei, deren minimalistisch angedeutete Optik den Charakter des konzentrierten Vorführeffekts noch unterstreicht. 
Nürnberger Nachrichten/Manfred Koch




2010 - IL MONDO DELLA LUNA

Theater Ulm

Gezwitscher auf dem Mond

 Die Welt auf dem Mond, sie ist Märchenhaft bunt, heiter und nett ... gute Unterhaltung im leicht frech modernisierten Märchenbild ... sagten sich wohl Igor Folwill (Regie), Christian Klein (Bühne) und Angela C. Schuett (Kostüme). Spätbarockes haben sie locker herangezoomt in verspielte Gegenwart: erst hinein in die Dachstube Bonafedes ... Dann aufs lustig gewölbte Blechdach des Hauses ... Die Premierenzuschauer sahen (und hörten) auch viel in dieser Haydn-Oper und spendeten herzhaft Beifall.    
Südwestpresse/Jürgen Kanold




2009 - HÃNSEL UND GRETEL

Th√©√Ętre National du Luxembourg/Ruhrfestspiele Recklinghausen

Zeitgeist und Spielfreude
Musikalisches Kinder-und Jugendtheater beim 6. Sächsischen Theatertreffen in Chemnitz

 ... das Luxemburger Nationaltheater bot eine äußerst spritzige Kammerorchestervariante von Humperdincks HÄNSEL UND GRETEL ...  
Die Deutsche Bühne/Caren Pfeil  

 

Un marathon crescendo

 ... Définitivement confits, les petits prirent la route de Longwy, direction TNL, qui leur donna une délicieuse 'Märchenoper nach den Gebrüdern Grimm' , un HÄNSEL UND GRETEL qui de même fut une superbe relecture du conte éponyme, d'après un libretto de Jacqueline Posing-van Dyck et Christian Klein. Jouée et chantée par l'excellente Iris Marie Kotzian, par Annette Pfeiffer et la 'sorcière' Olga Gorodetskaia, cette coproduction TNL/Ruhrfestspiele Recklinghausen fut une perle translucide, création éclairante et sédusante à la fois pour les parents et pour leurs enfants, visant et touchant l'entendement de ceux-ci en l'abcisse exacte où naissant la jubilation et l'instinctive compréhension de ses ressorts.  
d'Wort/Gaston Carré




2008 - JEANNE d'ARC

Mecklenburgisches Staatstheater Schwerin

Die irdische Heilige

 Dazu kommt szenische Prägnanz, wie im Kirchenraum. Und Krieg wird selbst mit wenig Personal atmosphärisch spürbar auf der tanzgerecht weiten, knapp markierten Bühne von Christian Klein.    
Schweriner Volkszeitung/Manfred Zelt  

 

in Schwerin tanzt JEANNE d'ARC dem Flammentod entgegen - Heilige, Ketzerin und Königsmacherin

 Ein Meer illuminierbarer Kerzen, wie es aus dem Sand auf dem abgedeckten Orchester ragt, verbreitet weihevolle Stimmung, gemahnt auch an Jeannes Schicksal. ... Rundsäulen und ein Kreuz markieren dann jene Kirche, in der Erzengel und weibliche Heilige Jeanne den göttlichen Auftrag mitteilen und ihr das sieghafte Schwert verheißen ... Wenn Efstratiou Akzente ebenso sparsam setzt, wie Christian Kleins Bühne hauptsächlich mit Licht in der Schwärze modelliert, so verlangsamt die Choreografin Kampfbilder auf Zeitlupe und siedelt sie damit, statt im blanken Naturalismus, in visionären Welten an.  
Neues Deutschland/Volkmar Draege




2008 - DAS TAPFERE SCHNEIDERLEIN

Th√©√Ętre National du Luxembourg

Siebene auf einen Streich

 Und doch ist sie etwas ganz Besonderes. Sie ist zum einen ... eine Eigenproduktion, die nicht nur den Besonderheiten des hiesigen Publikums, sondern auch den Einschränkungen durch die Begebenheiten der Bühne des TNL Rechnung tragen muss. ... In diesem Jahr erwartet uns ... eine(r) Inszenierung der bekannten Gebrüder-Grimm-Geschichte DAS TAPFERE SCHNEIDERLEIN. ... Dass es für diese Bühnenstücke nicht nur eine Art der Inszenierung gibt, zeigt das Ensemble des TNL, das sich über die Jahre hindurch immer wieder in verschiedenen Möglichkeiten der Dramaturgie und des Bühnenbildes versucht hat. Es ist ein Ausloten des Machbaren auf der Bühne einerseits, ein Erspüren der Befindlichkeiten der jungen Zuschauer andererseits. ... Man wird nicht von pompösen Klassikmelodien an die Wand gedrückt, die Kraft des Ausdruckes liegt in einem präzisen Zusammenspiel von Elektronik-Klängen, Gesangseinlagen und schauspielerischen Elementen – dies alles in einem mit Bedacht einfach gestalteten Bühnenbild von Christian Klein.     
d’Land Luxembourg/Anne Schroeder




2007 - SCHAF

Th√©√Ętre National du Luxembourg/Ruhrfestspiele Recklinghausen

SCHAF ist das Blöken vergangen - musikalisches Märchen bietet Kindern tierischen Spaß

 So etwas gibt es nur im Märchen - oder bei den Ruhrfestspielen ... die schlichte Bühne (Christian Klein) mit ihrer saftig grünen Schafswiese und einem angedeuteten Schloß überfordert selbst kleine Zuschauer von vier, fünf Jahren nicht und setzt die Fantasie in Gang. Auch ohne Effekthascherei hält die 70-minütige Inszenierung von Jacqueline Posing-van Dyck mühelos die Spannung, mucksmäuschenstill verfolgen die Kinder das Geschehen. Ein tierisches Vergnügen! Unbedingt empfehlenswert!  
Recklinghäuser Zeitung/Tina Brambrink  

 

Ein Schaf macht sich einen Namen

 ... Claire Thill tapert als SCHAF im weißen Strampler durch das Geschehen und bringt alle zum Lachen, wenn sie vergeblich versucht die grünen Hügel im Bühnenbild hinauf zu klettern (Bühne und Kostüme: Christian Klein) ... das ist lustig und spannend und sorgt für viel Getuschel in den Reihen. Und am Ende gibt es Trommelwirbel statt Applaus.  
Ruhrnachrichten/eli




2007 - FUSION

UGDA Luxembourg Europäische Kulturhauptstadt

FUSION à la Rotonde 2 – Spectacle grand format, une comédie musicale qui offre un autre regard sur notre société

 La Rotonde 2 avait fait salle comble jeudi soir pour la première de FUSION, comédie luxembourgeoise produite dans le cadre de l’année européenne da la culture. Un spectacle grand format ... avec un résultat à la hauteur de l’ambition, qui visait à monter avec des jeunes amateurs un spectacle de qualité professionelle ... FUSION raconte une tranche de vie luxembourgeoise ... Cela se passe dans une station de service – lieu emblématique du rôle carrefour du Luxembourg dans le paysage européen ... Ce scénario mélodramatique bien charpenté ... est remarquablement mis en scène par Jacqueline Posing-van Dyck qui sait utiliser la large scène de la Rotonde et les astucieux décors de Christian Klein ...    
Luxemburger Wort/Marie-Laure Rolland




2006 - MOZART IM REICH VON 1001 NACHT

Th√©√Ętre National du Luxembourg/Ruhrfestspiele Recklinghausen

Oper kann auch lustig sein . . . 
Gelungene Premiere der Kinderoper MOZART IM REICH VON 1001 NACHT

 Wolfgang Amadeus Mozarts 1782 uraufgeführte Oper "Die Entführung aus dem Serail" diente ... als Vorlage für ein buntes und witziges Singspiel, das geschickt die eigentliche Handlung mit einer zweiten Ebene verbindet. Aus Belmonte, dem Bräutigam Konstanzes, wird Mozart, der sich fast mehr um seine Noten sorgt als um seine Liebste. .... . Die (Bühne) ist, ebenso wie die in bestickter Seide und Brokat gehaltenen Kostüme, liebevoll gestaltet, mit Orientteppichen und arabischen Sitzkissen geschmückt (Bühne und Kostüme: Christian Klein). Bunte Barock-Perücken mit Federn und Schleifchen komplettieren den märchenhaften Look. ...  
Hertener Allgemeine Zeitung/Ilka Bärwald