BLIND DATE - Presse

    Douleur, tendresse, violence, culpabilité, amour, mort

    Le décor – de Christian Klein – a toute son importance: le bar des rendez-vous est aussi immense que désert; c’est le lieu stéréotypé de toutes les solitudes en quête souvent vaine d’autre chose (et l’on se souvient alors des «Noctambules» du peintre Edward Hopper); c’est l’estrade de tous les rôles et de tous les récits d’apparence ou de compensation.
    Luxemburger Wort/Stéphane Gilbart
      

    Scenes de la violance conjugale

    Blind Date traite de l’amour et de la souffrance que cause sa fin, de la culpabilité et de la banalité de la violence. Christian Klein a créé un magnifique bar dans lequel tout se passe, entre Cat Club, Um Plateau et tous ces autres bars branchés conçus par des architectes, avec aussi un air d’Edward Hopper. Au fond de l’énorme scène du studio, un rideau doré dont va sortir… une auto-tamponneuse.
    d'Letzebuerger Land/Josée Hansen


    Alternances mortelles


    Commence alors une série de variations sur l'horreur, qui va crescendo jusqu'au dénouement final et fatal. Monté comme une pièce musicale, « Blind Date » fait défiler les essais vains de Katya et Pom pour retrouver un terrain d'entente ; jusqu'à ce qu'ils se rendent à l'évidence : leur couple est voué à la destruction. Evoluant dans un décor aussi somptueux que pratique (et qui réserve quelques surprises) les acteurs Sacha Ley, Jules Werner et Sébastien Schmit (dans le rôle du barman) savent incarner pleinement à tour de rôle les différentes facettes de ce drame humain ... une pièce absolutement à voir!
    Woxx/Luc Caregari


      

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